Tout d'abord la coupe
 

"la mise à l'humide" : les peaux sont humidifiées pour favoriser la souplesse et le prêtant.
le "dépeçage" : la peau est travaillée en la tirant de la tête vers la culée de la bête.
"placer" : cette opération consiste à écarter les défauts, puis à mesurer la largeur du gant.
"l'étavillonnage" : une dernière fois, le gant est étiré en long permettant un élargissement potentiel du gant.
"la fente" : la forme de la main est fendue grâce à un emporte pièce appelé "Main de Fer".
"Raffiler" : les bords du gants sont ensuite égalisés au ciseaux.

Ensuite la couture

"Orner" : il s'agit de la réalisation des fantaisies qui vont des nervures, aux laçages, jusqu'à la réalisation de motifs (coquelicots, violettes...).
"le Piqué Anglais" : couture du gant sur l'endroit (pas de gêne de la couture) reconnaissable grâce au carabin : petit losange situé à la base de chaque entre doigt permettant plus d'aisance et de solidité.
"la doublure" : la doublure (soie, cachemire, lapin..) est cousue à chaque bout de doigt ainsi que sur le haut du gant.
"le Dressage" : les gants sont enfilés sur les "mains chaudes" (mains d'inox chauffantes), qui permettent de repasser et mettre le gant en forme.